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Serpent de mer depuis le début des années 80, les colonies que la ville de Vevey possède sur le territoire de la commune de Corsier, aux Monts-de-Corsier, ont suscité un débat de principe intéressant. Alors que la Municipalité proposait de démolir les bâtiments très dégradés et de laisser une association se lancer dans la construction d'un refuge pour la communauté, des voix se sont élevées en faveur d'un renvoi du préavis. Pour certains, il ne faut rien démolir tant qu'on n'a pas de projet précis à mettre à la place, et il faut donc exiger que le préavis prévoie à la fois la démolition et la reconstruction. Pour d'autres, la nécessité d'un refuge n'est pas évidente et il vaut mieux réexaminer ce qu'on pourrait faire à cet endroit avant de démolir. Une majorité assez nette a toutefois accepté la démolition sans condition, avec 10 voix contraires et une quinzaine d'abstentions. Pour 150'000 francs, les colonies seront donc démolies et les squatters qui les occupent depuis plus d'une année devront donc s'en aller. |
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L'église catholique Notre-Dame, à la rue des Chenevières, nécessite d'importants travaux de rénovation. Selon la loi cantonale, bien que propriété de la paroisse, le bâtiment est à la charge des communes en cas de restauration ou de reconstruction. C'est donc à Vevey et à La Tour-de-Peilz de financer les travaux urgents nécessaires à la survie de la flèche du clocher. Depuis plusieurs années, un échaffaudage de protection a été installé afin d'éviter des chutes de pierres sur les passants. Alors qu'il avait été envisagé de démolir la flèche, les études ont montré qu'elle était suffisamment saine pour être rénovée, ce qui satisfait les monuments historiques. Le Conseil a accepté sans grande discussion le budget d'environ 300'000 francs correspondant à la part de Vevey dans les frais de cette première étape de rénovation, dont le coût total, assumé par Vevey, La Tour-de-Peilz et le canton, ascende à 1'100'000 francs. La commune de La Tour a accepté le préavis symétrique quelques jours plus tard. |
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Au moment de la préparation de la Fête des Vignerons de 1999, les arbres du bas de la Place du Marché ont été abattus. Afin de préparer la future plantation devant prendre place à cet endroit par la suite, la ville de Vevey a commandé une vingtaine de tilleuls taillés en plateau. Aujourd'hui que le projet de réaménagement de la Place du Marché a pris beaucoup de retard, il est nécessaire de planter ces arbres, toujours en pépinières, pour éviter de les perdre définitivement. La solution a été trouvée au bd St-Martin, où les arbres sont taillés de la même manière sur une partie de la rue, et sont actuellement pour la plupart en mauvaise santé. Les tilleuls prévus à la Place du Marché prendront place sur ce boulevard. En même temps, l'éclairage sera changé et les installations électriques entièrement rénovées. En comptant encore les travaux de surfaçage, l'addition se monte à environ 760'000 francs. Malgré des propositions demandant une coupe dans cette dépense voire son retrait pur et simple, le préavis de la Municipalité a été accepté par une majorité du Conseil, avec une dizaine d'oppositions et une quinzaine d'abstentions. |