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Portes ouvertes à la prison avec Inrnacération du 14 au 16 juillet 2005

Un collectif d'artistes romands offre à la population trois jours de "transition culturelle" dans les locaux récemment libérés de l'ancienne prison. Du 14 au 16 juillet 2005, les événements sont placés sous la houlette de Nicolas Marolf, ancien du Toit du Monde.

Ci-dessus, l'équipe qui a mis en place tout le matériel nécessaire à la réussite de ces trois journées. Deuxième depuis la droite, Nicolas Marolf.

Les spectacles ont débuté jeudi dès l'après-midi, avec des créations théâtrales et musicales. Les visiteurs pouvaient également visiter une exposition de photos de Bruno Mesrine et Nicolas Durussel.


La salle des combles avait été aménagée en véritable salle de concert par une petite équipe de passionnés qui n'a pas compté ses heures.


Programme du Vendredi 15 juillet:
14h: Michel Voïta: Henri Michaux - Face à ce qui se dérobe 
15h + 18h: Delphine Horst/Olivier Compagny: L'outrage aux mots, de Bernard Noël
20h: Création musicale de Francisco Huguet de Dragos Tara
24h: Concert du soir - DJ Maho
01h: Poème symphonique pour 100 métronomes 

Programme du Samedi 16 juillet:
10h30: Julien Neumann
11h: Philippe Jaquier - Lecture
11h30: Bruno Boussagol - La diagonale de Tchernobyl
14h: Michel Voïta: Henri Michaux - Face à ce qui se dérobe 
15h: Henri-Charles Tauxe - Discours sur la fragilité de l'être humain
16h30: Christophe Gallaz - Texte
17h: Jacques Roman - Lettre à Vaclav Havel de Friedrich Dürrenmatt
18h: Laurent Estoppey et Maïté Guérin, danse - (Ir)rationnel
20h: Delphine Horst/Olivier Compagny: L'outrage aux mots, de Bernard Noël
22h: Concert du soir - The Jah Man Gang, reggae

   La première soirée était consacrée surtout à la musique. Les spectateurs ont pu suivre tout d'abord une création musicale de Francisco Huguet de Dragos Tara. Ensuite, vers minuit, la salle de spectacle aménagée dans le local de promenade des combles a accueilli la chanteuse Maria de la Paz. Annoncée comme chanteuse de tango argentin, elle proposa plutôt un récital - remarquable au demeurant - de musique sud-américaine. S'accompagnant seule à la guitare, elle interpréta également quelques morceaux avec un guitariste de talent présent dans l'assistance, ce qui fut fort apprécié des spectateurs.
En fin de programme, les personnes présentes eurent droit à la seconde représentation de la journée du "Poème symphonique pour cent métronomes", de György Ligeti, dirigé par Didier Zumbrunnen.


Au moment du spectacle, les "instrumentistes" remontent et règlent les métronomes disposés sur une longue table.

Au signal du "chef d'orchestre", ils mettent en marche tous les métronomes selon le rythme qui a été réglé préalablement.
  Après quoi, il ne reste plus aux spectateurs qu'à suivre le ballet des bras de métronomes, jusqu'à ce que les ressorts aient fini de se dérouler...   

 

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