L'aménagement du territoire et la qualité de vie ont constitué le point fort des principales discussions qui ont eu lieu lors du Conseil communal du 27 avril 2006. Et le débat sur la future association Police Riviera s'amorce.![]() |
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Après plus de deux ans d'expérimentation sous forme d'une zone pilote de Police 2000, les Municipalités de la région ont décidé de trouver une forme de collaboration stable pour la Riviera. Sous l'égide d'un Comité de pilotage, les responsables Police des dix communes du district ont élaboré un projet d'Association de communes, dotée d'un Conseil intercommunal et d'un Exécutif, qui sera en charge de la gestion de toutes les affaires touchant à la police. Les communes y affecteraient tout leur personnel chargé de la police, qui bénéficierait ainsi d'un statut unique. | ||
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Le Conseil a accepté quasiment à l'unanimité (1 voix contre) l'achat d'une balayeuse mécanique. Certaines réticences se sont exprimées contre le fait d'avoir fait un préavis pour cela, au lieu de l'inclure au budget, ainsi que contre l'inclusion d'un filtre à particules à l'échappement. Destiné à brûler les poussières fines, cet équipement représente un surcoût de Fr. 17'000.-. Il complète le bilan écologique très positif d'une machine presque entièrement recyclable en fin de vie. La Municipalité a obtenu des délais supplémentaires pour 13 motions en suspens, ce qui fait que le Conseil devrait - en principe - avoir des préavis dans le courant de 2006 sur 16 objets au total qui ont déjà passé devant lui parfois depuis plusieurs années. La Municipalité demandait également un crédit-cadre de 1,5 mio pour les investissements prévus ces trois prochaines années, à raison de Fr. 500'000.- par année. La Commission des Finances s'était opposée à cette procédure, jugeant que la Municipalité sortante n'avait pas à préjuger des projets de la nouvelle équipe. Elle proposait de ne conserver que le montant d'un peu plus de Fr 700'00.- correspondant aux investissements 2006, et de laisser la nouvelle Municipalité présenter son propre plan des investissements. Cela a été accepté par la commission chargée d'étudier le projet et par le Conseil lui-même, avec une petite correction du montant en raison d'une erreur de report de chiffres. | |
![]() Le nombreux public a dû rester debout. |
Depuis une année, la loi vaudoise concernant la naturalisation a changé, confiant dorénavant aux Municipalités la compétence d'octroyer la bourgeoisie communale, et non plus au Conseil communal. Toutefois, les demandes déposées selon l'ancienne loi continuent à être traitées par le Conseil, et Vevey a encore un grand nombre de dossiers en cours dans le cadre de l'ancienne procédure. Lors de ce dernier Conseil, le rapport de la commission des naturalisation concernait 31 dossiers touchant 67 personnes. Comme un grand nombre d'entre elles avaient pris la peine de venir suivre les débats, les espaces réservés au public se sont révélés rapidement trop restreint et il a fallu trouver d'urgence des chaises pour installer les spectateurs. Outre les 67 demances, qui ont toutes été acceptées en bulletin secret par le Conseil, un nouveau préavis portant sur 6 dossiers pour 13 personnes a été déposé, toujours selon l'ancienne procédure. Le dernier préavis déposé par la Municipalité jeudi dernier concernait les comptes 2005 de la Communauté intercommunale d'équpement du Haut-Léman, qui a été transmis à la commission spécialisée de cette entente intercommunale. | |
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Le principal sujet de discussion tout au long de la soirée a été le thème contenu dans la motion du Conseiller socialiste Eric Gavin, qui demandait une étude extérieure sur la manière dont Vevey avait mis en oeuvre une politique de développement durable et proposait des pistes de réorientation. Les débats en commission avaient montré que tout le monde s'accordait sur la nécessité de faire un bilan de la manière dont le Plan directeur de 1997 a été mis en oeuvre. Cela s'est traduit par le dépôt d'une interpellation dans ce sens présentée par M. Vladimir d'Angelo (PDC) et cosignée par les Conseillers Patrick Bertschi (Rad), Fabienne Despot (UDC) et Raymond Delalay (Lib). La Municipalité y répondra dans un délai bref, les éléments évoqués pouvant alors être repris dans la réponse à la motion, pour laquelle le délai de réponse peut être plus long. | |
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Toujours dans la veine environnementale, le Conseiller socialiste Serge Ansermet a reçu une réponse de la Municipalité à ses nombreuses questions concernant l'entreprise SA Compost Chablais Riviera. Il ne s'est pas déclaré satisfait sur certains points, en particulier quant au résultat financier annoncé. En ce qui concerne les nuisances olfactives de cette entreprise, dont les communes sont entièrement propriétaires et qui répond à un intérêt public, elles devraient être éliminées ces prochaines semaines. | |
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- La Municipalité a répondu par écrit à l'interpellation de Mme Maryse Fratini Triolo (UDC) à propos de la discipline dans les écoles. Présidente du Groupe UDC, Mme Fabienne Despot est revenue sur les arguments déjà avancés lors de la séance précédente par le Municipal Pierre-Alain Dupont à l'occasion de sa réponse orale. Elle a souhaité que les mesures de "tolérance zéro" soient durables et étendues à l'Ecole secondaire, et que les autorités politiques apportent leur soutien aux directeurs dans cette campagne. Le Municipal a précisé qu'il s'agissait d'une compétence du canton. | |
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