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Véronique Sciboz au 2e étage et Madeleine Taverney au 3e ouvraient les portes de leur atelier. Mais, profitant du temps clément de ce samedi 14 juin 2008, elles avaient pris le risque d'installer leurs oeuvres dans la petite cour enserrée au milieu des immeubles anciens de ce quartier. Un espace d'une centaine de m2 permettait ainsi aux visiteurs, intrigués par ce long couloir sombre débouchant sur une fenêtre de lumière, de boire un verre en toute amitié et de discuter avec les artistes.

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